Une nouvelle année en CP

L'année se termine, et je commence déjà à réfléchir à l'année prochaine :

Ce qui est certain, c'est que je vais garder la même façon d'apprendre à lire aux enfants, en essayant d'améliorer les petits points où je n'ai pas été efficace cette année : au moins avec cette méthode, tous mes élèves ont compris le principe de la combinatoire, et aucun n'a été perdu et noyé dans les apprentissages. Certains lisent encore lentement en fin d'année (et c'est cela que je vais essayer d'améliorer), mais tous lisent !

Comme je vais sans doute garder mes élèves de GS en CP, il me faut de nouveaux albums !

 Après mon année autour du monde, j'ai pensé à une année autour des personnages archétypes de la littérature de jeunesse :
- les sorcières avec "la rentrée de la petite sorcière" et "Cornebidouille"
- les pirates avec un documentaire
- les sirènes et le monde marin avec "la petite sirène" et ... ? (peut-être un documentaire sur la mer ?)
- les ogres avec "l'ogre Babborco" et "le géant de Zéralda"
- les chevaliers, princesses et dragons avec "la princesse, le dragon et le chevalier intrépide" peut-être complété par un autre album de Pennart ("le loup est revenu")

Avec cela, il devrait y en avoir pour tous les goûts !

Une poésie et des chansons

Sur le thème des sorcières, ce ne sont pas les poésies et les chansons qui manquent... 

Quoique... ça n'a pas été si facile d'en trouver qui me plaisaient vraiment ! 

Voici ma sélection : 


Une première chanson : Mimi sorcière (Philomène Irawaddy)



On m'appelle Mimi sorcière
Je n'en suis pas peu fière, je n'en suis pas peu fière
On m'appelle Mimi sorcière
Je n'en suis pas peu fière, saperlipopette

Deux petits yeux malicieux
Sous un grand chapeau pointu
On n'a rien trouvé de mieux
Pour faire turlututu

On m'appelle Mimi sorcière
Je n'en suis pas peu fière, je n'en suis pas peu fière
On m'appelle Mimi sorcière
Je n'en suis pas peu fière, saperlipopette

 A cheval sur mon balai
Je voyage dans la nuit
Au milieu des feux follets
Lune, sais-tu qui je suis


On m'appelle Mimi sorcière
Je n'en suis pas peu fière, je n'en suis pas peu fière
On m'appelle Mimi sorcière
Je n'en suis pas peu fière, saperlipopette

Pour l'écouter, c'est ici.




Une poésie : la soupe de la sorcière (Jacques Charpentreau)


La soupe de la sorcière


Dans son chaudron la sorcière

Avait mis quatre vipères,

Quatre crapauds pustuleux,

Quatre poils de Barbe-Bleue,

Quatre rats, quatre souris,
Quatre cruches d’eau croupie.
Pour donner un peu de goût
Elle ajouta quatre clous.


Sur le feu pendant quatre heures,

Ca chauffait dans la vapeur.

Elle tourne sa tambouille

Et touille et touille et ratatouille.

Quand on put passer à table
Hélas c’était immangeable.
La sorcière par malheur
Avait oublié le beurre.


 Jacques Charpentreau





Et enfin, une chanson très connue : la sorcière Grabouilla (Francine Pohl)


C'est une vieille sorcière qui s'appelle Grabouilla
Gra-bou-bou, Gra-bou-bou, Gra-bou-bou, Grabouilla
Elle passe par la chatière du gros chat Ramina
Ra-mi-mi, Ra-mi-mi, Ra-mi-mi, Ramina
Elle transforme en cafetière les bottes de ma grand-mère
Se cache dans la gouttière d'la maison d'Nicolas
Ni-co-co, Ni-co-co, Ni-co-co, Nicolas

Sorcière, sorcière, vite cache-toi !
Sorcière, sorcière, retourne chez toi !
Sorcière, sorcière, vite cache-toi !
Sorcière, sorcière, retourne chez toi !


Mais un jour la sorcière mangea trop d'chocolats
Cho-co-co, cho-co-co, cho-co-co, chocolats
Elle entre chez l'épicière et vole des p'tits nougats
P'tits nou-nou, p'tits nou-nou, p'tits nou-nou, p'tits nougats.
Elle mange une boîte entière, puis elle boit de la bière,
Elle dit d'un ton amer : « J'ai mal à l'estomac »
L'esto-to, l'esto-to, l'esto-to, l'estomac

Sorcière, sorcière, c'est bien fait pour toi !
Sorcière, sorcière, retourne chez toi !
Sorcière, sorcière, c'est bien fait pour toi !
Sorcière, sorcière, retourne chez toi !







Pour l'écouter, allez donc faire un tour ici  (et visitez le site au passage, il fourmille d'idées de chansons pour l'école !)


Si vous connaissez et appréciez d'autres poésies/chansons sur ce thème, je suis toute ouïe !

Un fil conducteur pour l'année autour des personnages archétypes

Quand on fait un "tour du monde dans les livres", c'est facile de faire le lien entre les différents continents visités : il suffit d'accrocher un planisphère sur le mur de la classe, et de tracer le chemin parcouru au fur et à mesure.

Quand on rencontre des personnages archétypes dans les livres, c'est plus difficile de faire le lien entre les différents personnages rencontrés. Pour avoir un fil conducteur, j'ai imaginé ce grand dessin au format double raisin (100*65cm) que j'ai accroché au mur (merci à mon illustrateur !)


Je l'ai divisé en cinq parties, et j'ai recouvert chaque partie d'une pièce de puzzle noire.

Je dévoile chaque partie au fur et à mesure de l'année : pour l'instant nous sommes dans la forêt, au pays des sorcières. C'est là que débute notre chemin.



Après les vacances, nous sauterons à la mer et découvrirons le monde des pirates.
Après Noël, nous resterons en mer et nous découvrirons les sirènes.
En quatrième période nous reviendrons sur la terre ferme et nous traverserons une prairie, territoire de l'ogre.
Et enfin, nous terminerons notre année au pays des chevaliers, des princesses et des dragons.

Et le chemin continue encore, derrière les montagnes...

Cornebidouille : textes et exercices pour les CP

Voici les textes proposés au mois d'octobre en CP, pour terminer la première période :

https://drive.google.com/open?id=1SL842A5yHyy5oXd7CWJdrUAsVqlQh19l


Et voici les exercices correspondants :


https://drive.google.com/open?id=14iZLjKobZpJMz1pee4JJ-ldPXjTX_fOz

Cornebidouille

"Cornebidouille", Pierre Bertrand et Magali Bonniol, L'école des loisirs

Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. « Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe ? » lui disait son père, « Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec. »
Pierre s'en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais il faut admettre que son père avait raison sur un point : une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l'armoire s'entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition. Allait-elle parvenir à faire peur à Pierre ? Ca, c'était beaucoup moins sûr.


Après "la rentrée de la petite sorcière", pour continuer sur le même thème, j'ai choisi cet album truculent, qui a un succès fou auprès des enfants !

A noter qu'il existe plusieurs autres albums avec les mêmes personnages :


"La vengeance de Cornebidouille"
"Cornebidouille contre Cornebidouille"
"Gloups ! J'ai avalé Cornebidouille !"

Et je viens de découvrir un jeu de Mistigri qui reprend l'univers de Cornebidouille : 
 
 Je ne l'ai pas testé, mais les commentaires sur les différents sites sont plutôt très bons, et je pense que cela peut être un jeu simple et autonome pour un petit groupe d'élèves.

Le livret "Pour enseigner la lecture et l'écriture au CP"


Je viens de passer plusieurs heures à le lire, et je ne l'ai pas trouvé inintéressant, malgré le ton péremptoire utilisé (peut-on vraiment terminer la publication par "l'école de la confiance" ?)

Bref...

Comme j'ai tout lu, je propose de vous faire profiter des points qui m'ont interpellés :

  • Savoir lire, c'est : identifier les mots, et comprendre
"La fluidité de la lecture orale est un prédicteur direct de la bonne compréhension en lecture" (p8) Autrement dit, les élèves qui n'ont pas une lecture suffisamment fluide, auront forcément du mal à comprendre ce qu'ils lisent
  •  Savoir écrire, c'est maitriser : le codage phonèmes/graphèmes, l'orthographe (lexicale et grammaticale) et la structure des phrases, le geste graphique, et la rédaction d'un texte.

Ce qui est recommandé pour l'apprentissage de la lecture : 

  • un départ du graphème (et non du phonème)
  • l'étude de 14 ou 15 graphèmes les dix premières semaines
  • un schéma consonne/voyelle simple privilégié (les schémas voyelle/consonne, consonne/voyelle/consonne et consonne/consonne/voyelle viendront plus tard)
  • une lecture à haute voix régulière (50% des élèves de CP n'y consacrent que 25 minutes par semaine)
  • un enseignement de la ponctuation (ces signes qui n'ont pas de correspondant phonémique) explicite et rigoureux. Au début de l'apprentissage, deux lectures sont souvent nécessaires : la première pour déchiffrer et saisir la structuration de la phrase, et la deuxième pour lire de manière expressive 
  • un rapport étroit entre lecture et écriture
"Un manuel qui ne donne à lire que des textes entièrement déchiffrables prend au sérieux le fait que lire, c'est chercher du sens aux textes lus de façon autonome" (p43)


Un constat : 
A la fin du CP, lorsqu'on dicte la phrase "Les lapins courent vite.", 75% des élèves ne mettent aucune marque du pluriel, 24% mettent certaines marques, correctes ou incorrectes, et seulement 1% écrit la phrase correspondante, en marquant tous les accords.

Personnellement, cela ne me choque pas... Pour moi il s'agit plutôt d'une compétence de fin de CE1... Mais comme les programmes actuels ne donnent plus de répartition par année du cycle, chaque équipe peut en penser ce qu'elle veut.


Au sujet de la compréhension :
"Les faibles lecteurs sont ceux qui [...] repèrent moins souvent les endroits du texte qui leur font problème tels que les mots inconnus, la complexité de la syntaxe ou de certaines tournures d'écriture." (p45)

Je pense que c'est très vrai : non seulement ils ne comprennent pas, mais en plus ils sont incapables de repérer ce qu'ils n'ont pas compris !


Au sujet de l'apprentissage du geste graphique : 
"Les élèves sont invités à reproduire le tracé sur un support imaginaire dans un premier temps, puis à faire le geste sur leur table dans un second temps" (p62)

Et qu'en est-il de la position du poignet ? Comment apprendre ensuite aux élèves à placer correctement leur main et leur bras pour écrire sur leur cahier ? Je serais curieuse de connaitre la position de Danièle Dumont sur ce sujet !


Au sujet de la mémorisation de l'orthographe : 
Deux activités sont préconisées : la copie (avec méthode), et la dictée de mots et de phrases lues. Pour cette dernière activité, il s'agit d'observer d'abord lettres muettes, les accords en genre et en nombre, les préfixes, les suffixes, les terminaisons des verbes, etc., avant d'effectuer la dictée.


Au sujet de la production d'écrit : 
"Le maitre soulignera les erreurs. L'élève corrigera tout ce qu'il peut corriger. Ce qui ne peut pas être orthographié par manque de connaissance sera recopié à partir d'un modèle."

J'adhère complètement. C'est juste que cela demande beaucoup de temps !


Au sujet de la grammaire : 
"Les chercheurs considèrent que le système d'apprentissage de la lecture est un système interactif composé de trois pôles : phonologie, sémantique et orthographe.

Il faut commencer par attirer la vigilance, à l'oral, sur les changements qui s'entendent. Ensuite, à l'écrit, on observe les lettres qui ne s'entendent pas mais marquent des variations spécifiques en genre et en nombre.

L'apprentissage se fait sous forme d'observation et de manipulation des énoncés et des formes, de classement et de transformation.

Toutes les lettres d'un mot codent soit le son, soit le sens.

"L'application des règles de correspondances graphèmes / phonèmes ne permet d'orthographier correctement que la moitié des mots." (p84-85)

Des exemples d'activités pour attirer l'attention des élèves sur les lettres donnant des informations grammaticales :
- les devinettes orthographiques
- la copie différée
- le repérage ritualisé des lettres qu'on n'entend pas

Il faut enseigner la morphologie dérivationnelle (le mode de formation de mots nouveaux à partir de mots existants, comme "chaton" ou "chatière" à partir de "chat") et la morphologie flexionnelle (l'accord en nombre et en genre des noms, des adjectifs, des verbes, ainsi que les marques des temps et modes de conjugaison.)

A propos du vocabulaire :
"L'enseignement du vocabulaire ne doit pas être mené de manière aléatoire, au détour de textes rencontrés." (p88) La progression doit être réfléchie et la programmation organisée.

Les différents principes didactiques liés à cet enseignement :
- il faut travailler prioritairement les mots fréquents, polysémiques (sens propre et sens figuré)
- il faut travailler les mots des différentes disciplines (vocabulaire spécifique)
- il faut choisir des noms, des verbes, des adjectifs, des mots grammaticaux
- il faut travailler les mots dans une phrase
- il faut construire des outils variés, explicites, organisés, raisonnés

"Au terme du CP, l'élève doit être capable de commencer à catégoriser les mots selon différents critères : champs lexicaux, réseaux sémantiques, synonymes, antonymes, mots de la même famille."
 (p90)

Les synonymes et antonymes sont à travailler en contexte. Pour travailler sur les synonymes, on peut par exemple faire remplacer un mot du texte par un synonyme. Pour travailler sur les antonymes, on peut faire des "joutes verbales", réaliser un album des contraires, fabriquer un jeu de loto des contraires, etc...

Au CP, il faut d'abord faire identifier les familles de mots, oralement et visuellement, puis faire construire les familles de mots à partir de radicaux. Il est souhaitable de travailler une famille de mots par semaine, avec une réutilisation en contexte à l'oral et à l'écrit.


Au sujet de la compréhension : 
"Le rappel du récit s'accompagne souvent d'une représentation de l'histoire sous la forme d'une carte de récit ou d'un plan de récit." (p98-99)

Je ne connaissais pas du tout ces types de représentation, je me suis renseignée, et j'aime beaucoup l'idée : cela peut à la fois aider au rappel du récit, et laisser une trace écrite personnelle de la lecture. Voilà une proposition dont je vais m'emparer dès l'année prochaine !

"Un journal de lecteur est aussi un moyen de garder une trace de textes lus et entendus." (p100)



Je passe sur l'importance d'utiliser un manuel de lecture, outil symboliquement fort, et sans lequel l'élève se retrouve confronté à une série de fiches photocopiées en noir et blanc, pas forcément bien choisies, et plus ou moins bien rangées dans des porte-vues... 

Ces pages m'ont fait remettre en question tout le travail réalisé durant mon année : je ne proposerais donc que des fiches non adaptées ? Je priverais mes élèves de ce repère fort et essentiel qu'est le manuel de lecture ? 

Et puis... je me suis rappelée pourquoi je m'étais lancée dans cette méthode. Je me suis rappelée les raisons de mes choix de progressions, dans l'étude du code, dans le travail de compréhension, dans l'apprentissage de l'écriture cursive. Je n'ai rien fait au hasard. Et je crois que travailler avec une méthode qui nous convient est aussi important que la méthode elle-même. 

Cela ne m'a pas empêché de réfléchir à une remarque en particulier : les photocopies en noir et blanc, c'est vrai que ce n'est pas agréable. L'année prochaine, je pense faire des photocopies en couleur, et conserver mes exemplaires plusieurs années, pour plusieurs cohortes d'élèves. Je pense également acheter quelques séries d'albums pour le troisième trimestre, pour lire dans de vrais livres, quand mes élèves en seront capables. 

Je reviens à mon propos : autant le manuel de lecture est primordial, selon le Ministère, autant

"l'utilisation du livre d'activités n'est pas recommandée. L'usage du cahier du jour est plus efficace." (p107)

On croit qu'il suffit de suivre un manuel de lecture bien choisi, et les fichiers correspondants : et bien non ! Ce serait trop simple !

Je comprends qu'il vaut mieux écrire dans le cahier du jour plutôt que de "remplir des trous" dans un fichier, mais... en tout début d'année de CP, les possibilités d'exercices dans le cahier du jour sont encore bien limitées !


Concernant l'évaluation : 

Elle concerne plusieurs aspects de la lecture : le code (les habiletés phonologiques, le son des lettres, la lecture des mots les plus fréquents, la lecture de mots-outils et de pseudo-mots), la compréhension orale (sur un court texte) et écrite, avec la recherche d'informations explicites et implicites, et la fluence.


A propos des difficultés d'apprentissage de la lecture :

Il existe différentes causes de l'échec en lecture (p119) :
- un environnement social défavorable
- un facteur linguistique (cas d'un élève allophone)
- un déficit cognitif (cas d'un retard intellectuel)
- un déficit sensoriel (cas de la surdité ou la cécité)
- un trouble du langage oral (cas d'un élève dysphasique)
- un trouble neurobiologique (par exemple la dyslexie, qui est un trouble de l'identification des mots, et qui concerne 5% d'une classe d'âge)

On distingue les dyslexies phonologiques et les dyslexies visuelles. Le diagnostic ne peut être posé qu'à partir du CE2.

"Les interventions les plus efficaces pour les enfants en difficulté d'apprentissage portent sur un entrainement de la conscience phonologique et un enseignement systématique des relations graphèmes / phonèmes" (p120), et cela dès le début de l'apprentissage, et de façon intensive.

On peut classer les élèves en différents groupes, suivant qu'ils ont des difficultés pour identifier des mots, pour comprendre ce qu'ils lisent, ou bien les deux à la fois.

Pour les faibles identifieurs, l'entrainement doit porter sur la phonologie, l'orthographe et la sémantique.

Pour les faibles compreneurs, l'entrainement doit porter sur le traitement syntaxique (à partir de phrases simples d'abord, puis de plus en plus complexes), le traitement littéral et le traitement inférentiel.

Il existe des aides informatisées pour les élèves en difficulté, notamment Chassymo (coût de 99€) pour le traitement grapho-syllabique et Locotex (coût de 115€) pour travailler les processus litéral et inférentiels. On recommande d'utiliser ce dernier pendant une période de 5 semaines, quatre jours par semaine, à raison de 30 minutes par jour, ce qui correspond à une durée totale de 10h.


Je trouve ces pistes assez limitées : ce n'est pas encore ici qu'on trouvera des solutions-miracles...

Au final, en dehors de ce sacro-saint manuel de lecture que je n'ai pas (ce n'est pas que je n'en veux pas, c'est que je n'en vois aucun qui me convienne parfaitement !), je pense suivre déjà l'essentiel de ce que j'ai pu lire. Pas de grande nouveauté donc, mais j'en retiens quelques idées :
- je vais rendre mes outils plus attrayants en imprimant mes fiches en couleur et en faisant lire dans de vrais albums
- je vais introduire les cartes de récit et le journal de lecteur, que je ne connaissais pas
- je vais formaliser davantage mon travail en grammaire et en vocabulaire, car si je pense travailler un certain nombre de points de manière informelle, tout cela n'est pas forcément assez structuré.

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